Les territoires et le numérique

par Priscille

Le 2 juin dernier, je me rendais à Paris où se déroulait le Salon des Maires et des Collectivités Locales 2016. J’ai pu y co-animer, avec Nicolas BONNEAU, Maire de La Chapelle-Saint-Mesmin, un débat sur la transformation numérique pour les Territoires.

Comment les collectivités peuvent-elles s’adapter aux innovations technologiques qui ne cessent d’envahir la vie des citoyens ? Il est important de réfléchir aux bénéfices que les territoires peuvent retirer de ces innovations, de vérifier et de comprendre comment elles peuvent améliorer la vie des citoyens et contribuer au mieux « vivre ensemble ».

Retrouvez mon interview pour l’émission Paroles d’Elus.

Une nouvelle dénomination pour KME France SAS

par Priscille

Le 14 avril dernier , je me rendais à Niederbruck, accompagné de Jean-Paul OMEYER et Laurent WENDLINGER, conseillers régionaux, de Rémy WITH et Fabienne ORLANDI, conseillers départementaux, ainsi que de Laurent LERCH, maire de Masevaux et président de la communauté de communes de la vallée de la Doller et du Soultzbach, pour visiter l’entreprise KME, rebaptisée fin mars Tréfiméteaux suite à une restructuration du groupe .

Cette entreprise, créée il y a plus de 200 ans et qui compte aujourd’hui 130 salariés, est dirigée par Denis Tavernier. Son domaine de spécialisation est la fabrication de produits en cuivre extrudés et étirés, de rubans laminés et de pièces destinées à l’industrie électrique (éolien, nucléaire, tableautier, motoriste).

Son ambition? Devenir numéro 2 du tube de cuivre en Europe.

Tréfiméteaux reflète parfaitement le savoir-faire industriel de notre région.

Cliquez et découvrez l’article paru dans l’Alsace du 16 avril ainsi que les photos de cette journée:

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Le Gouvernement achète la paix sociale sur le dos des collectivités

par Priscille

Communiqué de presse de Jean ROTTNER, Maire de Mulhouse

Le Gouvernement a déjà eu l’occasion, à maintes reprises, de démontrer son incapacité à redresser durablement les comptes publiques et à diminuer ses propres dépenses.

Par facilité, il s’est donc tout naturellement attaqué au seul levier indolore à sa portée, la baisse des dotations des collectivités qui conduit à leur lente asphyxie financière et à diminution inquiétante de l’investissement local.

Avec le dégel du point d’indice et une augmentation annoncée de 1,2+%, le Gouvernement vient encore aggraver une les difficultés des élus locaux qui peinent à boucler leurs budgets pour 2016. Pour la seule fonction publique territoriale, l’addition s’élève à 648 millions en année pleine.
Le plus consternant, c’est que cette décision intervienne, sans aucune concertation avec les associations d’élus, dans le contexte d’un rejet massif du projet de loi El Khomri par sa propre majorité : c’est bien pour éviter une propagation de la contestation et pour rassembler la gauche que le Premier ministre tente d’acheter les fonctionnaires. Mais il le fait, une fois de plus, sur le dos des collectivités.

Si la revalorisation du traitement des agents de la fonction publique est une revendication qui mérite l’attention du Gouvernement, il est incompréhensible que les collectivités aient à en supporter le coût, sans aucune possibilité d’anticiper cette charge nouvelle pour leurs budgets.

II s’agit d’un mauvais coup supplémentaire porté aux finances locales à des fins purement électoralistes.

Le vrai visage du FN

par Priscille

 

Communiqué de presse de Jean ROTTNER, Maire de Mulhouse et Président du Groupe de la Majorité Régionale

Strasbourg, le 26 février 2016

NOUS DEMANDONS DES EXCUSES PUBLIQUES DE LA PART DE M. FLORIAN PHILIPPOT

 

Le Groupe de la Majorité Régionale exige de la part de M. Florian Philippot, Président du Groupe Les Patriotes – FN à la Région, des excuses publiques suite aux propos indignes tenus par M. Bruno SUBTIL à l’égard de Valérie DEBORD, Vice-présidente du Conseil Régional, en l’insultant sous les termes de « mère maquerelle », lors de la Commission Permanente de la Région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, ce vendredi 26 février 2016.

Voilà la réalité des méthodes de l’extrême droite.

 

Ces propos sont en effet inacceptables de la part d’un élu de la République, et démontrent, une nouvelle fois, le vrai visage de ce parti au sein de notre hémicycle et de bien d’autres.

 

Jean ROTTNER

Président du Groupe de la Majorité Régionale

Suppression de TER en Alsace Champagne-Ardenne Lorraine

par Priscille

Communiqué de presse du Groupe Majorité Régionale

Respectons nos territoires et nos concitoyens


Le Groupe de la Majorité Régionale tient à saluer la réaction et l’engagement du président Philippe RICHERT qui dénonce la décision des services de la SNCF de supprimer plus de 30 TER par jour entre avril et juin 2016.

Tenir compte de la réalité de nos territoires

Alors que nos concitoyens nous interpellent quotidiennement sur ce sujet, notamment en Lorraine et Champagne-Ardenne, la SNCF envisage la suppression de 25 TER en Lorraine et 6 TER en Champagne-Ardenne. Une vision nationale, encore une fois, bien éloignée des réalités de la vie quotidienne de nos habitants et réellement méprisante à leur égard.

Pour un service public à la hauteur des enjeux

Une annonce incompréhensible pour tous les habitants de notre Région, urbains ou ruraux, qui utilisent le TER pour aller travailler, se former, se cultiver. Une décision unilatérale qui démontre malheureusement que nos enjeux locaux servent encore trop souvent de variables d’ajustement pour les grands centres de décisions parisiens.

Cette décision, qui résulte d’un manque flagrant d’anticipation des services de la SNCF, nous la dénonçons fermement et nous demandons à M. PEPY de bien vouloir considérer les régions comme de véritables interlocuteurs responsables et non des faire-valoir.

 

Catherine BAILLOT                      Jean ROTTNER                          Patrick WEITEN

   Vice-présidente Groupe                   Président Groupe                    Vice-président Groupe

Majorité Régionale                     Majorité Régionale                  Majorité Régionale

Face à l’islamisme, l’État doit passer à l’action

par Priscille

Après ces deux jours d’effroi, plus rien n’est comme avant. Ce matin, il y a dans l’air quelque chose d’irrespirable, un air saturé de particules de peine et d’une infinie colère. Nos vies ont changé et elles vont changer. Nous n’avons connu que la paix, la guerre était reléguée dans les livres d’histoire, érigée en devoir de mémoire. C’est aujourd’hui notre quotidien. Ce mot de guerre est d’autant plus terrifiant qu’il est porteur de nouvelles exigences. La guerre exige l’unité nationale mais cette unité ne peut en aucun cas signifier l’abdication du droit à la critique, la fin de la controverse démocratique. Si l’unité nationale aboutit à un régime du parti unique, alors nos ennemis l’ont déjà emporté.

L’état de guerre nous contraint désormais à approuver, et même à proposer, des mesures de limitation des libertés qui sont, pour des démocrates, contre nature. Accepter le droit de perquisitionner sans autorisation judiciaire, suggérer des mesures d’isolement préventif pour les suspects, imposer le contrôle à priori ou l’assignation à résidence en dehors de toute condamnation par un tribunal : voilà qui viole nos consciences, tout en apparaissant comme une exigence.

Parce qu’on ne peut mener une guerre avec une législation de paix. Parce que la République, notre République ne peut plus se permettre d’offrir à ses ennemis les droits qu’ils ambitionnent de détruire à tout jamais. Disons le franchement : c’est une défaite. Mais il nous faut sans doute accepter d’en passer par là. Il faut accepter de perdre cette bataille démocratique parce que c’est la condition pour gagner la guerre.

Il n’y a pas de guerre juste, mais il y a des guerres nécessaires. Parce que nous voulons que nos enfants puissent s’asseoir à une terrasse pour boire un verre avec leurs amis, parce que nous voulons qu’ils puissent aller écouter la musique qu’ils aiment, parce que nous aimons qu’ils vibrent dans nos stades. Parce que nous défendons notre liberté. Parce que nous aimons passionnément ce que nos ennemis détestent fanatiquement : la liberté. Cela mérite tous les combats et tous les sacrifices.

Soyons honnêtes : à la peine que nous ressentons s’ajoute le poids de la culpabilité. A chaque mesure prise et à celles qui le seront répond en écho cette obsédante question : pourquoi ne pas l’avoir fait avant ? Pourquoi si tard ? Aurions nous pu éviter ce flot de sang, ces vies fauchées, cette jeunesse martyrisée ?

Soyons honnêtes : chacun de nous, responsables politiques, élus, responsables d’une collectivité, nous nous posons cette redoutable question : avons-nous fait ce que nous devions ? Aurions-nous pu faire plus ? Aurions-nous faire mieux ? Avons-nous cédé à l’irénisme qui est le mal des démocraties, avons-nous pêché par facilité ?

C’est désormais dans l’action et uniquement par l’action qu’il convient de répondre à ces questions. Face à la montée de l’islamisme radical, l’Etat nous a trop souvent lié les mains. Le temps est venu d’un réveil salutaire.

Je faisais référence aux exigences de l’état de guerre. Cessons de nous payer de mots.
J’exige, en tant qu’élu de terrain, qu’on cesse de m’interdire de lutter contre la prolifération d’écoles islamistes si cela s’avère nécessaire. Je réclame si besoin la liberté de procéder à la fermeture des lieux de cultes qui servent de centre de recrutement. Je souhaite qu’on me donne la possibilité de fermer un établissement ou un commerce qui viole délibérément les obligations de sécurité envers le public. Je demande à l’Etat d’être de mon côté quand je réclame le concours de la force publique pour expulser de son domicile une personne qui sème la zizanie dans tout un quartier. Je ne réclame en fait que la restauration de l’Etat républicain et qu’on ne m’oppose pas continuellement la protection du faible.

J’adjure l’Etat de rompre avec les postures et de passer à l’action. Ma ville est un exemple de tolérance où cohabitent, plus que d’en beaucoup d’autres une multitude de nationalités. Cet agrégat de différences peut être, doit être une force à la stricte condition qu’il ne dégénère pas en une dissolution de ce que nous sommes, de notre mode de vie, de notre identité. Oui de notre identité.

Notre peuple est debout et uni. Il montre sa force et sa grandeur. Le monde s’est paré de tricolore. Une armée est en marche contre la barbarie, notre ennemi commun. Ce matin, il y a aussi dans l’air, étrange compagnon de la peine et de la douleur, des particules de révolte, des échos de Marseillaise, quelques notes du chant des partisans. Ce matin il y a dans l’air un immense souffle d’espoir, un vent qui se lève et porte en lui la certitude de la victoire.

Tribune parue le 18 novembre 2015 dans le Huffington Post

Une journée à la rencontre des acteurs d’Altkirch, capitale du Sundgau

par Priscille

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai passé la journée de ce vendredi 16 octobre à Altkirch, capitale du Sundgau, à l’invitation du Député-Maire Jean-Luc Reitzer. Trajet en TER Mulhouse-Altkirch : 12 minutes, chronomètre imbattable en voiture ! Voici un exemple concret du rôle de la Région dans le quotidien de nombreuses personnes.

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Après la thématique transports, celle de la culture dans une magnifique halle au blé entièrement rénovée qui accueille en ce moment une belle exposition consacrée au peintre mulhousien Robert Breitwieser, en partenariat avec l’Université de Haute-Alsace et la Bibliothèque de Mulhouse. La Ville d’Altkirch, au nom du Sundgau, doit pouvoir bénéficier d’une vraie convention culturelle pour rendre ce type d’actions culturelles accessibles au plus grand nombre.

La journée s’est poursuivie par une visite des commerçants du centre-ville : une boucherie renommée pour son Baeckoff, une librairie qui sert du café mais aussi des bons vins, une pharmacie, l’office de tourisme où on peut trouver tous les renseignements sur la route de la carpe frite,… Nous avons reçu un excellent accueil de la part de Daniel Bixel, président d’Altkirch Traditions, la dynamique association des commerçants d’Altkirch, avec lequel nous avons pu comparer nos problématiques de commerce de centre-ville.

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Après une présentation des projets dédiés à la formation professionnelle de l’association Marie-Pire, j’ai pu partager un déjeuner sundgauvien avec les vice-présidents de la ComCom d’Altkirch durant lequel les discussions ont principalement tourné autour de l’intercommunalité et du renforcement des synergies entre les différentes collectivités.

Cette journée dense s’est achevée par la visite de l’entreprise Selmoni, installée au quartier Plessier, qui fête ses 25 ans, entreprise spécialisée dans les composants électriques utilisés par les plus grands groupes industriels.

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Au-delà de la campagne électorale, je souhaite continuer ce travail de partenariat entre Mulhouse, « la grande ville », et les bourgs centre du Sud Alsace, tel Altkirch.

C’est bien en fédérant nos énergies que nous pourrons être toujours plus efficaces dans le service rendu à nos concitoyens.

Un grand merci à Jean-Luc Reitzer, à son équipe municipale et aux maires de la ComCom pour leur chaleureux accueil et la qualité de nos échanges.

 

Cliquez sur les images pour découvrir les articles du DNA et de l’Alsace du 17 octobre consacrés à cette visite:

L'Alsace DNA

 

 

Migrants – L’appel du maire de Mulhouse à François Hollande

par Aubin Brandalise

Face à la problématique des migrants à laquelle sont confrontées les communes, j’ai adressé un courrier au Président de la République pour lui demander de lutter contre l’immigration clandestine et de mettre en place un véritable droit d’asile en France.

Monsieur le Président de la République,

Depuis quelques semaines maintenant, l’Europe  vit au rythme de la crise dite des migrants. La déstabilisation au Moyen-Orient, et notamment en Syrie, produit un véritable exode comme nous en avons connu en d’autres temps. Des temps de tristesse et de guerre. Nous ne pouvons rester insensibles face à ces cohortes humaines, ces familles qui affrontent l’exil, proies des passeurs, victimes d’une désorganisation qui donne une piètre image de cette Europe dont nous étions si fiers et surtout de son fonctionnement, cible favorite des extrémismes.

Comme d’autres responsables européens, vous avez pris un engagement, celui d’accueillir, au nom des valeurs qui fondent notre République, une partie de ces migrants. Cet engagement, vous l’avez pris cependant par procuration. Parce que la réalité, nous la connaissons tous : ce sont les communes, comme souvent, qui auront à organiser, dans la durée, la prise en charge de ces demandeurs d’asile.

Logement, scolarisation des enfants, cours de français pour les parents, accès aux soins : ce sont les communes qui seront en première ligne. Dans un contexte – quelle ironie ! – où elles affrontent déjà avec beaucoup de difficultés la baisse drastique des dotations de l’Etat.

Je l’ai dit dès le départ, sans tapage médiatique inutile : je ne refuserai pas de prendre ma juste part dans cet effort de solidarité. En tant qu’homme, en tant que médecin, je ne peux pas fermer ma porte.

En tant qu’élu, Maire de Mulhouse, la plus pauvre des villes de plus de 100 000 habitants, soumis à l’obligation d’accueillir près d’un millier de demandeurs d’asile par an, concentrant la moitié des places d’accueil de tout le département, contraint l’an passé de prêter main-forte à l’Etat pour mettre en place un abri de nuit en hiver, je dois aussi peser mes décisions en responsabilité.

Comment imposer à mes concitoyens ce nouveau fardeau ? Comment justifier cet effort supplémentaire alors que nous acceptons en continu des demandeurs d’asile qui ne répondent pas aux critères mais restent sur le territoire national, et qui viennent alourdir chaque année le fardeau que génère leur présence ?

Alors, Monsieur le Président de la République, je ne vois qu’une solution raisonnable pour concilier ces deux exigences d’humanité et de responsabilité : stopper le dévoiement perpétuel de ce droit d’asile, détourné par des migrants économiques, dont on peut s’accorder qu’ils ne sont pas une priorité en rapport à ceux qui risquent leur vie.

Je vous le propose. Donnez à notre Pays les moyens d’accueillir réellement et dignement ceux qui en ont un si urgent besoin aujourd’hui en raccompagnant hors de nos frontières ceux qui n’ont aucun droit d’y demeurer. Acceptez enfin d’affronter cette immigration clandestine au profit d’un véritable droit d’asile, qui constitue le fil rouge de notre Histoire et perpétue nos valeurs.

Pour dix immigrés reconduits à la frontière, nous pourrons alors offrir à deux réfugiés une chance de s’intégrer dans de bonnes conditions, sans donner le sentiment de léser nos compatriotes auxquels tant de générosité est parfois refusée.

Il n’est plus concevable aujourd’hui d’accepter sur notre territoire des personnes qui ne sont pas éligibles au droit d’asile au détriment des vrais réfugiés. L’Etat ne peut pas demander aux communes de « faire leur devoir » quand lui-même y renonce.

Nous sommes, Monsieur le Président de la République, à un tournant de notre Histoire. La crise des migrants, le calvaire enduré par ces femmes et ces enfants jetés sur des routes souvent hostiles, appellent des mesures fortes. L’humanisme n’empêche pas la fermeté et la clarté. Comme Maire, il m’appartient de protéger mes concitoyens. La proposition que je vous fais aujourd’hui n’a pas d’autre objectif.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de ma très haute considération.

Jean ROTTNER

Retrouvez ce texte sur le site de Valeurs Actuelles

Visite du Pays de Brisach

par Priscille

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Organisée par Nejla Brandalise, conseillère régionale, en lien avec Gérard Hug, Président de la Communauté de Communes du Pays de Brisach (CCPB) et Maire de Biesheim, j’ai eu le plaisir de passer une demi-journée avec les élus de ce territoire frontalier avec l’Allemagne, à l’est de Colmar.

Riche de sa position géographique, connu grâce au site de Neuf-Brisach, cité fortifiée par Vauban et inscrite au patrimoine de l’UNESCO, le Pays de Brisach compte de belles entreprises telles que Constellium ou encore Wrigley’s pour ne citer que ces deux-ci. La dynamique économique est bien présente et les services offerts a la population de qualité.

Les problématiques de mobilité et de transport demeurent des enjeux essentiels pour pérenniser la vitalité de ce territoire. Ici encore, mes collègues élus locaux relatent le poids des normes, de la réglementation, de la technocratie, du centralisme des décisions.

Mais l’enthousiasme et le dynamisme des élus avec lesquels j’ai échangé sont bien présents. De beaux projets, notamment aux abords du Rhin, sont en réflexion et devraient voir le jour dans les années à venir.

J’aurai plaisir à y revenir et les élus du Pays de Brisach pourront compter sur mon soutien à leurs côtés.

Merci à eux pour leur accueil et notamment à leur Président Gerard Hug, ainsi qu’à son collègue et voisin Bernard Gerber, Président de la Communauté de Communes du Pays du Ried Brun et Maire de Holtzwihr pour son amicale présence.

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