Mieux me connaître

JR

Jean Rottner, né à Mulhouse le 28 janvier 1967, est un médecin urgentiste et homme politique français.

Parcours politique avant 2010

Fils d’instituteurs, Jean Rottner fait ses études de médecine à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg et entre en 1995 au service des urgences de l’hôpital de Mulhouse, dont il dirige le pôle Samu-Smur entre 2007 et 2009.

Entré en politique sous les couleurs de l’UDF, il adhère à l’UMP à sa création en 2002 après avoir été désigné suppléant de la candidate UMP à l’élection législative dans la cinquième circonscription du Haut-Rhin, Arlette Grosskost. Cette dernière est élue en 2002 après avoir battu le sortant Jean-Marie Bockel puis réélue en 2007, toujours avec Rottner pour suppléant.
Colistier sur la liste UDF-RPR lors élections municipales de 2001 puis colistier d’Adrien Zeller (UMP) lors des élections régionales de 2004, Jean Rottner a été également le délégué du parti présidentiel dans sa circonscription de 2008 à 2010 avant de passer le relais à Roland Chaprier, l’un de ses adjoints.

Élu au conseil municipal de Mulhouse sur la liste d’entente municipale (LGM-UMP-NC-MoDem) de Jean-Marie Bockel  lors des élections municipales de 2008, il devient dans la foulée premier adjoint du maire réélu.

Maire de Mulhouse (2010-2014)

Une élection en cours de mandat

En mai 2010, par 37 voix de conseillers municipaux sur 55, Jean Rottner est élu maire de Mulhouse après la démission de Jean-Marie Bockel, qui choisit de se consacrer à ses fonctions gouvernementales et à la présidence de la communauté d’agglomération de Mulhouse.

Maire de Mulhouse (2014 – aujourd’hui)

Une large victoire

Alors que l’élection de 2008 avait vue une victoire acquise dans un mouchoir de poche (168 voix d’écart en triangulaire avec le FN) pour la liste alors conduite par Jean-Marie Bockel, c’est une large victoire avec plus de 9 points d’avance en triangulaire qui permet à Jean Rottner d’être confortablement réélu Maire de Mulhouse face au socialiste Pierre Freyburger, ancien adjoint de Jean-Marie Bockel, déjà battu en 2008. C’est à la tête d’une liste profondément renouvelée et rajeunie, avec un meilleur équilibre entre l’UMP, l’UDI et les représentants d’autres formations (MoDem, MEI,…) ainsi que la société civile qu’il remporte haut la main cette élection, permettant d’assoir sa légitimité à la tête de Mulhouse.